Je l'avais repéré, je sais maintenant
que lui aussi m'avait repérée. Il était
environ une heure du matin, j'étais de nuit.
Je suis arrivée dans sa chambre, il y avait
deux lits, mais il était seul. Il m'avait sonnée.
- J'ai chaud, m'a-t-il dit, je n'arrive pas à dormir,
pouvez-vous me donner un somnifère ?
- Oui, bien sûr !
Presque automatiquement, pour moi le geste était
naturel, comme il me disait avoir chaud, j'ai soulevé le
drap, il avait seulement conservé son tee-shirt.
Pour le reste, il était nu.
Interloquée, je suis restée un long
moment à fixer son sexe.
Et là, tout a dérapé.
J'ai littéralement craqué. J'ai plié mon
corps presque instantanément, j'ai ouvert mes
lèvres et je lui ai chopé la bite. Je
ne lui ai même pas laissé le temps de
dire ouf, j'avais déjà sa queue molle
dans ma bouche, ma langue tournoyait sur son gland,
mes doigts caressaient ses couilles, j'étais
en train de le pomper.
Et c'était bon.
Je l'avais avalé alors qu'il était encore
mou, à présent, il était raide,
il ne lui avait pas fallu plus de cinq secondes pour
bander.
Oh, comme c'était bon !
J'ai rapidement senti qu'une main me pénétrait
sous ma blouse blanche, ses doigts remontaient jusque
ma culotte. Il a glissé un doigt sous le tissu,
a vite trouvé ma fente et mon pubis. Il a lissé ma
fente avec son doigt. J'étais juteuse. J'ai
continué de le pomper. En même temps,
j'ai levé une jambe puis l'autre, j'ai retiré ma
culotte. Il l'a prise, et tandis que j'étais
en train de lui pomper la queue, qu'avec un doigt il
caressait ma fente, ma culotte dans son autre main,
il l'a ramenée jusque ses lèvres, a commencé à lécher
l'intérieur du tissu, là même où mes
sécrétions les plus intimes viennent échouer.
Alors ce que j'ai fait ensuite, relève de la
folie. Certes on était en pleine nuit, personne
ne pouvait pénétrer dans cette chambre.
Mais qui sait !
Je suis venue à califourchon sur son sexe.
J'ai ouvert en grand les pans de ma blouse, je n'avais
plus de culotte, j'ai dégrafé mon soutien-gorge.
J'ai pris sa bite bien en main, et l'ai glissée
dans ma chatte. Puis je me suis massée le bouton
frénétiquement. Il a redressé son
buste, me léchant les tétons, et m'a
baisée comme un dingue, m'assénant de
violents coups de queue dans le vagin.
Nous avons joui ensemble.
Ma chatte pleine de son jus, j'ai repris ma culotte,
j'ai oublié de lui donner un somnifère,
je suis retournée comme une folle dans la pièce
des infirmières pour au moins ne nettoyer le
sexe.
Le lendemain même il quittait l'hôpital,
quel dommage !