Nous vivons correctement dans un quartier bourgeois,
je ne travaille pas, mon mari subvient largement à nos
besoins. Le problème n'est pas là. Le
problème, c'est que le temps passe et que je
me sens faner.
Souvent, l'après-midi seule chez moi, je me
languis. Allongée sur notre lit, j'imagine des
choses incroyables, j'ose à peine vous les raconter.
J'imagine qu'un homme grand, brun, beau et musclé pénètre
dans notre chambre. J'ai toujours rêvé de
faire l'amour avec des hommes très bruns, évidemment
je ne l'ai jamais fait, mon mari, c'est tout le contraire,
il a des cheveux, couleur châtain, qui virent
au blond sous le soleil d'été.
Alors cet inconnu vient s'allonger près de
moi. Je suis encore vêtue. D'abord il est tendre.
Il m'embrasse et me caresse, progressivement il me
dévêtit.
Il se lève et se déshabille.
Il a une grosse queue, il ne bande pas encore. Il
la serre et commence à se branler. Il est toujours
debout, je suis allongée, je le fixe.
Il se branle de plus en plus, bientôt il est
en érection, son sexe est gigantesque. Il revient
s'allonger près de moi.
- Caresse-toi ! me dit-il. J'aime regarder une
femme lorsqu'elle se caresse.
Son sexe en érection frotte contre mon corps.
Je tremble. J'écarte mes cuisses. Je pose ma
main droite sur mon pubis, puis je laisse un doigt
glisser en direction de mon clitoris. Ma fente est
grande ouverte. Il me regarde faire. Je suis émue.
- Vas-y, caresse-toi, masse ton clitoris !
Je me masturbe, mon doigt posé sur mon bouton,
je me caresse frénétiquement. Il pose
sa main sur ma main et tandis que je continue de masser
mon bouton, il me guide, alors il m'invite à glisser
un doigt dans mon vagin.
Puis il s'agenouille sur le lit tout en continuant
de me caresser, il a le bras long, nous faisons cause
commune. Il vient maintenant avec son sexe à hauteur
de mon visage, je tourne la tête. Il continue
de se branler. Il est sur le point de jouir.
- Bois mon sperme ! me lance-t-il.
Alors j'ouvre bien grand mes lèvres, avec sa
main gauche il se branle, en même temps qu'il
positionne son gland juste à l'entrée
de ma bouche. Avec sa main droite, il masse mon clitoris.
Soudain son sperme gicle violemment dans ma bouche
en plusieurs rasades. Au même moment je connais
un orgasme d'une violence inouïe.
Il se relève et me quitte en souriant. J'ouvre
les yeux. Je suis seule, dans notre chambre, allongée
sur le lit. Il n'est plus là, ma main droite
est pleine de mouille, je lisse ma fente, je dégouline
de mon propre jus.
Je peux toujours rêver, ça au moins je
sais le faire.