déprimée.
Bien que j'aie été très heureuse
avec mon mari, un homme blanc et français, j'ai
toujours eu un faible pour les hommes de couleur, mais
je n'en ai jamais parlé à qui que ce
soit. A présent que je suis seule, je peux rattraper
le temps perdu car je n'ai jamais osé tromper
mon mari de son vivant.
De nombreuses amies femmes, des françaises,
me disent que je suis encore désirable. On ne
se voit jamais comme les autres vous perçoivent.
Pourtant récemment il m'est arrivé une
drôle d'aventure.
Je vis à Paris, dans le 13 ème arrondissement.
Je marchais seule dans les rues de mon quartier. J'ai
rapidement compris qu'un homme me suivait. A plusieurs
reprises, je me suis retournée, il était
toujours là. Cette fois pas de doute, j'étais
suivie. Je me suis arrêtée. Il est arrivé à ma
hauteur. J'ai tout de suite vu qu'il était beaucoup
plus jeune que moi. Je lui ai demandé :
- Que me voulez-vous ?
- Toi ! m'a-t-il répondu le plus naturellement
du monde.
Je n'ai pas vraiment réfléchi. Je l'ai
ramené chez moi. Il était jeune, créole,
français d'origine martiniquaise. Quand il m'a
prise dans ses bras, j'ai littéralement craqué.
Il n'avait sûrement pas plus de 25 ans.
Quelques minutes plus tard, je me suis retrouvée
en levrette sur mon lit, moi à 56 ans !
Il avait passé un bras sous mes fesses. Ses
doigts lissaient ma fente. J'étais très
excitée, il a plié son corps. J'ai alors
senti qu'il était en train de lécher
mon anus.
C'était incroyable !
Il a continué, allant tant bien que mal avec
sa langue jusque ma fente puis mon clitoris. Alors
il s'est relevé. Je sentais qu'il était
en train de se masturber. Je n'avais pas changé de
position, toujours en levrette, ma tête coincée
dans les épaules.
Cette fois il est venu glisser son sexe dans mon vagin.
Alors je me suis offerte comme une femelle, peu importe
mon âge, peu importe son âge. C'était
un mâle, tout simplement, qui me pénétrait,
qui plus est un mâle coloré, l'un de ces
hommes qui m'avaient toujours fait rêver.
Il m'a prise en levrette. Il avait le buste redressé et
me pistonnait la chatte avec sa queue. J'étais
si excitée, un peu comme si je n'avais plus été cette
femme mûre, que j'ai glissé un bras entre
mes cuisses. J'ai trouvé mon clitoris. Il était
exagérément gonflé, j'y ai posé un
doigt et me suis massée.
Tandis qu'il était en train de me baiser, alors
je me suis donné du plaisir.
Il s'est mis à gémir, je me retenais,
pourtant moi aussi j'avais envie de gueuler, mais ça,
je n'ai pas osé.
Puis soudain, sa semence chaude et grasse a giclé dans
mon sexe. Alors j'ai accentué le mouvement de
mon doigt sur mon bouton et j'ai connu un orgasme.
C'était super.
Je suis retombée sur mon lit. Il m'a prise
dans ses bras.
- Alors, heureuse ? m'a-t-il dit.
Ce jeune créole, au parfum des îles,
ne manquait ni de toupet, ni de culot.
Comment lui en vouloir, il venait de me faire jouir,
je me sentais rajeunie d'au moins vingt ans !